1982 – Maserati Quattroporte 4.9L - Lot 55

Lot n° 55
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Estimation :
18000 - 26000 EUR
Résultats avec frais
Résultat : 24 000EUR
1982 – Maserati Quattroporte 4.9L - Lot 55
1982 – Maserati Quattroporte 4.9L L’incarnation de la berline de luxe sportive à l’italienne des années 1980 Titre de circulation français Châssis n°ZAM330000CA003808 - Conçue par De Tomaso sur base Kyalami, avec le V8 maison et un dessin de Giugiaro - Version 4.9L la plus puissante et très rare exemplaire à boîte de vitesses manuelle ! - Teinte Dark Golden Beryl et intérieur cuir cuoio avec volant Nardi aluminium et bois - 31 500 km au compteur, parcourus depuis réfection du haut moteur chez Franco Tralli - Un seul propriétaire pendant près de 25 ans et état de conservation exceptionnel ! - Historique, documentation technique, manuel, cric et trousse à outils d’origine L’essai complet de cette Maserati Quattroporte III 4.9L réalisé en 2024 par l’équipe de News d’Anciennes est à retrouver au lien suivant : https://newsdanciennes.com/essai-dune-maserati-quattroporte-gros-moteur-grande-routiere-et-classe-italienne/ Quand on pense à une luxueuse limousine, la plupart d’entre nous visualise Rolls-Royce, Bentley, Jaguar ; ou enecore BMW ou Mercedes. Moins nombreux sont ceux qui se projettent au volant d’une Maserati. Pourtant, la Quattroporte, dont la première série remonte à 1963, est une institution, une vraie dynastie même chez les Italiens. Chacune a marqué son époque, que ce soit habillée d’une robe signée Frua pour la première, ou Bertone pour la deuxième, bien qu’elle n’ait été produite qu’à 13 exemplaires. Les Maserati Quattroporte sont tout simplement les limousines italiennes à la fois les plus luxueuses et dynamiques de leur période. Malgré une gestation pour le moins erratique par Citroën dans les années 70 – qui a eu pour mérite de sauver la marque de Modène de la faillite – Après la reprise par Alejandro De Tomaso, une troisième itération est déclinée en 1979. C’est à ce moment-là le modèle le plus cher du catalogue, qui suite au V6 de la seconde génération relance la marque sur ce créneau des limousines sportives, avec le retour au V8, d’une cylindrée de 4.2L ou 4.9L. Dessinée par le maître Giugiaro, la Quattroporte III est dotée du fameux V8 « Alfieri » muni de 4 arbres à cames en tête et développant 280 chevaux, dont les origines remontent aux voitures de compétition 450S. Le châssis, hérité de celui de la De Tomaso Deauville, est un modèle de rigidité et a été conçu par Dallara. Le résultat est une berline de presque 5 mètres de long, d’une beauté baroque folle, au comportement dynamique et entièrement assemblée à la main. La troisième génération de Quattroporte est aussi bardée d’équipements peu courants pour l’époque, tels que la fermeture centralisée, les sièges électriques et la climatisation, aménagés dans un cuir et des boiseries omniprésents. La finition y est en effet particulièrement cossue. Après un dernier baroud d’honneur avec la version Royale, ce sont en tout 2141 exemplaires de la Quattroporte III qui sont sortis des chaînes, ce qui en fait un oiseau bien rare. Elle est la dernière des Maserati équipée de l’un des moteurs italiens les plus prestigieux de toute l’après-guerre ; Avant que les moteurs V6 biturbo n’assoient leur hégémonie. Notre Quattroporte III est la plus exclusive puisqu’il s’agit d’une puissante 4.9L et d’une très rare version munie de la boîte mécanique ZF à cinq rapports. D’après nos informations, à peine 150 exemplaires ont été équipés de cette transmission. Elle arbore une couleur marron métallisé (Dark Golden Beryl) associée à un intérieur en cuir naturel (cuoio), c’est-à-dire une livrée identique à celle du modèle de presse de l’époque. Seule entorse à l’origine, le volant en cuir a été remplacé par un accessoire de marque Nardi en aluminium et bois. Elle n’a connu que peu de propriétaires, dont l’un pendant près de 25 ans, ce qui lui offre une histoire stable, toujours gage de qualité. Ce d’autant plus qu’elle a manifestement toujours été utilisée avec parcimonie et entretenue. C’est sans doute ce qui explique son état de conservation tout simplement exceptionnel pour ce modèle. Le compteur affiche un peu moins de 31 500 kilomètres, correspondant d’après un des anciens propriétaires au kilométrage parcouru depuis une réfection du haut moteur, chez le spécialiste italien Franco Tralli basé à Modène. La voiture a par ailleurs bénéficié d’un suivi régulier avec des pièces en provenance du réputé Giuseppe Candini à Modène également. D’après la facture disponible au dossier, la dernière révision générale remonte à 2018 par JP Classic à Puteaux. Un service d’usage est donc à envisager avec notamment le remplacement d’un câble de frein. Faits importants pour ces voitures, sa carrosserie est très saine et tous les instruments fonctionnaient au moment de notre essai. L’intérieur est lui aussi miraculeuseme
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